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Campagnes - L’affaire OrelSan : ce qu’en pensent des artistes -

Erika Meriaux, artiste peintre - 15/07/09

La liberté d’expression, ou "freedom of speech", c’est derrière cet "épouvantail " que les Néo-nazis tentent de se justifier dans les pays démocratiques (comme aux USA). Les libres penseurs, les démocrates ont peur (à juste titre) de voir cette liberté d’expression mise en cause par certains pouvoirs. Il y a confusion dans ce qui doit être permis ou pas. Ne confondons pas liberté d’expression et diarrhée verbale. La liberté d’expression se doit d’être avant tout au service des opprimés et non des oppresseurs. Il ne m’a pas semblé que les misogynes, phallocrates et autres sexistes faisaient partie de la catégorie des opprimés. OrelSan fait appel aux bas instincts les plus faciles, au même titre que certains hommes politiques démagogues titillent par leur populisme crasse la frustration des électeurs insatisfaits. C’est comme ça que les extrémistes, fanatiques, les "totalitaires" gagnent en popularité. Qu’ont-ils donc à offrir ? Rien que de la haine, de la frustration et de la vaine colère. OrelSan a beau se travestir dans sa panoplie de "wanabe Eminem", il n’est rien de mieux qu’un petit démagogue haineux.

Erika Meriaux